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BULLETIN MENSUEL D'INFORMATION DU CARITIG
Dcécembre 2004 - N° 12/04 |
« C'est une belle harmonie quand le dire et le faire vont ensemble.»
Écrivain français - Montaigne
Voici le dernier numéro de l'année, le temps passe vite !
En février prochain, notre Assemblée Générale réunira - du moins, nous l'espérons - un nombre important de nos membres. Nous aurons la mission d'élire un nouveau Conseil d'Administration et de fêter les dix ans de l'existence de votre organisation.
Dix ans !
Cette décennie fut marquée par de grandes évolutions même si la nouvelle génération a du mal à les ressentir, où ne serait ce qu'imaginer les conditions de vie des transgenres dans les années 80-90 (avant, n'en parlons pas ! ). A cette époque, les associations d'aide et d'information se comptaient sur les doigts d'une main, voire d'un doigt !
L'internet n'existait pas encore, et les ouvrages ou articles de presse dépeignaient fréquemment un tableau bien éloigné de la réalité du vécu des transgenres. Certes, aujourd'hui, il reste encore beaucoup de travail à faire. Mais dès la création du CARITIG, nous disions déjà : « ce sera par un travail à long terme que nous arriverons à modifier le regard des gens. »
Même si l'on peut dire qu'il y a une amélioration des con-ditions de vie des transgenres, ce n'est que le début.
Pour autant, le CARITIG reste encore fragile. Sans subvention, il fonctionne donc totalement grâce à vos cotisations et dons.
C'est une gageur à chaque publication, à chaque activité, mais cela est porté par une poignée de bénévoles et militants !
Parfois nos appels au secours sont entendus (dons, bénévolat). Hélas, trop souvent, nous sommes attristés par le silence et l'apathie des adhérents. Nous espérons toujours pouvoir développer l'association, nous pouvons espérer (ou rêver) un jour avoir un ou plusieurs salariés pour pouvoir répondre aux multiples demandes.
Face à ce constat en demi-teinte, une implication plus importante de nos adhérents et lecteurs sera seul moyen de faire perdurer et renforcer le CARITIG pour la nouvelle décennie.
Alors, nous vous attendons nombreux et nombreuses à participer, soutenir, faire connaître le CARITIG au plus grand nombre.
Toute l'équipe du CARITIG vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année.
Armand Hotimsky, Président et Fondateur
& Vincent Guillot, Vice-Président du CARITIG
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17, c'est le nombre de personnes réunies au CGL, ce soir du 15 septembre 2004, autour de Vincent Guillot, notre vice-président, porte-parole pour l'Europe de l'O.I.I. (Organisation Internationale des Intersexués). C'est en temps que tel qu'il a proposé cet atelier sur l'intersexualité. Vincent a préféré laisser libre part aux questions qui lui seront posées plutôt que d'imposer un ordre précis, il tentera d'y répondre au mieux.
Tout d'abord, qu'est-ce que l'intersexualité ?
Dans un langage simple, on peut dire que c'est le continuum entre le mâle et la femelle.
(Voir pour plus de détails les TGA du mois de septembre et de juin 2004).
On estime en moyenne à 1 sur 700 (d'autres sources donnent 1 pour 1000 ou 1 pour 2000) le nombre d'enfants intersexués, ce qui est un taux élevé par rapport à la population.
Comment cela se fait-il ?
Vincent nous lâche un nom lourd de sens pour qui a connu cette affaire : Distilbène. Le distilbène était un médicament administré, à l'échelle mondiale, aux femmes ayant des problèmes de fertilité ou de fausse-couche. Ce produit a été retiré du marché en 1977 car de graves problèmes d'intoxication reportés sur le nouveau-né sont apparus (malformations, insuffisances cardiaques, rénales etc. et intersexualité). Bien qu'agent important, il n'est pas le seul facteur influent, la nature elle-même ne différencie pas clairement le sexe de l'être en devenir (syndrome de Klinefelter et de Turner, paire de chromosome non pas XX ou XY mais XYY, voire XXX, XXYY, XXXY... bref toutes les variantes des anomalies sexuelles chromosomiques).
Que se passe-t-il à la naissance ?
Deux possibilités se présentent :
Dans beaucoup de cas, l'examen médical visuel sur l'anatomie du nourrisson ne détecte rien d'anormal, l'enfant est déclaré garçon ou fille selon son sexe physique visible, point. Les éventuelles "complications" surviennent plus tard.
La deuxième possibilité c'est justement que ça se voit à la naissance : clitoris estimé trop grand, verge entourée de grandes lèvres, vagin obstrué ... Deux choix s'ouvrent à nouveau, soit le médecin informe les parents qui, souvent désemparés et abasourdis s'en remettent totalement au corps médical. Soit l'assignation est faite d'office sans informations précises auprès de la famille, sous couvert d'une "légère complication facilement remédiable en toute confiance".
Il est important de souligner que, lorsqu'il y a intervention chirurgicale, 95 % des assignations sont féminines. En effet, dans la pratique, il est plus facile de "creuser" un vagin que de construire une verge. Vous remarquerez que j'emploie le mot assignation et non réassignation car la médecine ne réoriente rien à ce niveau (c'est une indétermination totale du sexe) mais assigne purement et simplement selon ses critères peu objectifs. Elle s'en justifie en affirmant qu'elle obtient 90% de succès. Ce qui, avec le recul de ces dernières années est peu vraisemblable. Dans les meilleures proportions elle peut espérer 50% de réussite, soit une chance sur deux de tomber juste. Afin de maintenir ce taux "gonflé" de succès postopératoires, les intersexuéEs sont maintenuEs dans le flou artistique le plus épais : il est demandé aux parents de ne rien révéler pouvant "perturber" l'équilibre psychologique de l'enfant (ceci dans la mesure où les parents ont été eux-mêmes informés), d'élever leur chérubin comme une fille ou un garçon "normalE". A cela est ajouté une profonde culpabilisation ou honte à son égard comme s'il fallait cacher une monstruosité contre nature.
Comment les intersexuéEs découvrent-ils leur différence ?
Du fait de la culture du silence dés la petite enfance, nombre intersexuéEs ignorent leur passé et peuvent prendre place au sein de la Société sans problème majeur, leur différence ne s'étant jamais révélée au point de les empêcher d'évoluer. Toute leur existence peut se passer sans avoir eu la moindre conscience de leur intersexualité. Mais parfois, « l'Histoire » les rattrape, des complications surviennent sans qu'ils/elles en soupçonnent l'origine. Ce peut être pour les femmes une infertilité, une pilosité anormale, une absence prolongée de règles … pour les hommes, une poussée mammaire, une apparition de sang régulière dans les urines, des problèmes prostatiques … Tout ceci les amenant à des examens plus poussés (dosages hormonaux, caryotypes, échographies …) et à la révélation assommante de la vérité, plus ou moins dissimulée sous un jargon médical souvent peu compréhensible pour les non-initiés. Dans une autre mesure, c'est un désir d'exprimer le sexe opposé à celui déclaré à la naissance, voire les deux (androgynie) ou aucun (sentiment d'être asexuéE) qui déclenche le processus d'en savoir plus.
Et après ?
… suite dans la version réservée aux adhérents
Christine Delaine
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Compte rendu de l'atelier look du 24 octobre 2004
Pour la dernière édition de notre atelier "maquillage", nous avions décidé de voir les choses en grand. En effet, le thème traditionnel du maquillage se voyait étendu à de nombreux éléments entrants dans la composition du "look" : perruques, prothèses diverses, fringues, manucure, postures, comportements, démarches. Pour aborder un programme aussi ambitieux, un atelier en soirée n'offrait plus assez de temps. C'est donc une journée entière qu'il fallait lui consacrer.

Trouver un lieu adapté aurait pu relever de la gageure. Heureusement, la disponibilité du local du CGL de Paris, grand, accessible et totalement libre le dimanche, nous a permis de reconfigurer complètement les lieux, tout au long de la journée, pour les adapter à nos attentes : bar-accueil, salon d'exposé et de présentation, atelier de maquillage, vestiaires, loges, salle à manger, studio-photo...

L'autre objectif (non moins ambitieux) était de créer les conditions pour que chaque participante puisse réellement pratiquer, pas uniquement prendre des notes sur les meilleures manières de faire.

Sur les deux plans, les résultats ont été à la hauteur des espérances et l'on peut déjà prédire que la prochaine édition de l'atelier "maquillage" reprendra ces principes. Les raisons de ce succès tiennent à de nombreux ingrédients qu'il a été possible de rassembler grâce à l'existence du CARITIG. À l'heure où l'association traverse une passe difficile, ce fait élémentaire mérite d'être rappelé.
Le programme de ce dimanche 24 octobre s'est déroulé comme prévu. Le matin, la théorie, principalement centrée sur le maquillage. L'après-midi, la pratique a permis à touTEs d'appliquer une partie des connaissances fraîchement acquises et d'explorer un ou plusieurs des autres registres du look. Entre les deux, le déjeuner, pris sur place, a été un moment de convivialité où une connivence naissante a progressivement eu raison des réticences de chacunE.
… découvrez la suite de cet article en adhérant au CARITIG
Ont participé à la préparation et/ou à l'organisation de cette initiative
Sophie (l'organisatrice), Isabelle, Marine (flyer), Julie, Morgane, Sophie (ma compagne), Viviane, Armand (réservations), Florence.
Florence Ferucci
Le témoignage d'une organisatrice diffère nécessairement de celui d'une participante. Pour l'une, le jour J n'est qu'un aboutissement, une fin. Pour l'autre, tout y commence. Lorsque je m'implique dans la préparation d'une manifestation, le souvenir qui m'en reste est surtout celui de sa préparation.
Il est de bon ton de douter de la réussite des initiatives que l'on organise. Dans le cas de cet atelier, ma seule inquiétude concernait le nombre de participantEs. Si le public était au rendez-vous, l'atelier ne pouvait que marcher. Pourquoi ? Parce que, quoi qu'il y manque, en termes matériels, personne n'y manquerait. Sophie, bien sûr organisatrice des précédents ateliers, en avait donné l'impulsion et apportait son indispensable compétence. Tout de suite, j'ai sauté sur l'occasion pour lui proposer de l'aider à organiser cette initiative. Très tôt, Julie et Morgane se sont portées volontaires pour "tout ce qui serait nécessaire" (ces deux-là, il faut vraiment les jalouser pour ne pas les adorer). Et puis Isabelle, la compagne de Sophie, déjà présente lors du précédent atelier, serait des nôtres. Et enfin, Sophie, ma compagne, s'était proposée pour nous seconder (vous suivez bien, il y a deux Sophie). C'était la première fois qu'elle rencontrait Sophie et Isabelle, mais Morgane et Julie ont déjà leur place dans nos coeurs. Avant même d'être une initiative "militante" cet atelier serait donc "fabriqué" avec de la pâte d'amour de trois couples et les amitiés qui les liaient. Ça ne pouvait que laisser des traces...
Difficile de dire comment et quand a commencé à s'exprimer cette alchimie. Peut-être ce jour d'octobre, froid et lumineux, où, avec Julie, nous avons fait la tournée des lieux "transgenre friendly" pour y déposer des flyers annonçant l'atelier. À moins que ce ne soit l'avant-veille du jour J ? La préparation de l'atelier avait alors servi de vrai-faux prétexte pour passer une longue soirée à quatre, à la maison, avec Morgane et Julie. Ou peut-être le matin même, lorsque nous nous sommes retrouvées à pied d'oeuvre, avec le sentiment d'évidence que nous faisions tout pour que ce lieu soit accueillant, "comme si cela avait été pour nous". Car ce "nous" avait une épaisseur.
À peine arrivées, tout s'est mis en place, chacune a trouvé la sienne. Parce qu'en plus d'être charmantes, appréciables et adorables, ces personnes ont un sens aiguisé du "faire" (par opposition au "faire faire"), de l'organisation et de l'improvisation. Isabelle, occupée dans la matinée nous rejoindra dans l'après-midi. Viviane (dont les analphabètes de l'âme confondent le caractère et la personnalité) était déjà parmi nous, puisqu'elle avait spontanément proposé son véhicule pour transporter les kilos de matériel que j'envisageais d'apporter.
Je suis un peu sèche pour raconter la suite, le déroulement. Nous avions fait le maximum pour les choses se déroulent comme nous le souhaitions et nous y étions parvenues. Restent saillantes quelques rencontres et retrouvailles : Christine (nous sommes "entrées" au CARITIG le même jour), Ariane (qui ne m'avait vu qu'en garçon) , Sonia (avec qui j'avais échangé par mail et au téléphone), Valle (avec qui nous avions échangé de rares mots sur le forum)...
Le soir venu, nous étions convaincues que nous rééditerions l'expérience... Ensemble.
Florence
A la découverte de soi
Ce dimanche fut une journée exceptionnelle pour moi à plus d'un titre. Enfin un grand moment hors de mon placard pour apprendre auprès de Sophie, notre experte en maquillage, et s'épanouir sans crainte des regards.
Il est difficile de résumer ces heures très riches. Tout d'abord, j'ai trouvé, au cours de la matinée de présentation des "techniques et matériel", nombre réponses à mes questions, puis je fus mise très en confiance, j'ai fait de nombreuses rencontres très intéressantes et enfin je me suis révélée à moi-même. J'ai trouvé, ou du moins retrouvé le mot est plus juste dans mon cas, des sensations pleines de féminité, que ce soit dans le maquillage bien sûr, mais aussi dans mon corps, notamment avec les prothèses (moments merveilleux de plénitude), et aussi dans mon ressenti.
L'équipe encadrant cet atelier à réussi à mettre à l'aise la plupart d'entre nous, permettant à quelques unEs (dont moi) d'être plus naturelLes.
La pause de midi, m'a permis de faire plus ample connaissance avec ces visages plus ou moins familiers encore dans l'expectative des moments à venir. En effet, à quel résultat allait-on arriver ? Seront-nous assez habiles dans le maniement de ces "outils" d'artiste ? Les discussions et les questions s'échangeaient entre nous en toute convivialité. Qui rassurant l'une, une deuxième narrait ses "expériences" cosmétiques, une troisième avouait les craintes de ses choix de vie futurs. Le thème du maquillage en toile de fond a été la véritable base d'une meilleure connaissance entre nous. Ainsi, une complicité a pu s'établir contribuant à la chaleur de cet après-midi de travaux pratiques. Le point d'orgue de cet évènement fut sans conteste pour moi la séance photo, aboutissement du travail collégial à mon encontre. Enfin moi ! Depuis le temps que je n'existait que clandestinement !
Pour terminer, je voulais dire que cet atelier a permis à mon visage de se maquiller, à mon corps de vivre mais aussi à mon esprit d'apparaître à nu dans son authenticité tant recherchée.
Je n'oublie pas non plus toutes celles et tous ceux qui m'ont apporté beaucoup, comme par exemple Ariane qui m'a appris à appliquer le khôl et toute sa gentillesse, teintée de fragilité, Florence et son écoute attentive, July et Morgane sensibles à nos attentes, Viviane , Sonia, David, Valérie, la troisième Sophie, Vincent,... Et bien sûr les maîtresses d'oeuvre Sophie, notre maquilleuse si douée et Sophie, notre coiffeuse émérite.
Bref, j'ai passé une journée inoubliable.
Christine Delaine
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Vous pouvez contacter les deux responsables de cet atelier,
Sophie et Florence à l'adresse email suivante Sophie sera également sur le Chat au cours du mois de décembre |
Proposition de recherche du Professeur Petra De Sutter, d'Isabelle Stuyver et Heidi Van den Bossche.
Récemment il y a eu une publication scientifique qui posait certaines questions d'ordre éthique concernant l'insémination de couples FTM et leur partenaire, parce que ce n'était pas prouvé que les enfants allaient se développer aussi bien que d'autres enfants.
Nous présumons de notre coté qu'il n'y a aucune différence dans le développement des enfants si le père est transsexuel, mais cela n'a pas encore été étudié et prouvé.
Dans notre service nous avons donc pris l'initiative de commencer une étude de follow-up d'enfants dans des couples TS. Aussi nous demandons la coopération des couples pour une interview téléphonique à ce sujet et éventuellement pour la participation à une étude de plus longue durée concernant le développement des enfants. Évidemment nous garantissons toute confidentialité et respectons tous désirs éventuels du couple en ce qui concerne l'approche des enfants mêmes. Il s'agit seulement d'enfants conçus par insémination artificielle par sperme de donneur dans un couple dont le père est transsexuel.
Si vous ne désirez pas participer, mais connaissez d'autres couples TS, nous serions reconnaissants si vous pouviez les informer de notre recherche.
Pour toutes informations plus amples, contactez petra.desutter@ugent.be ou au 00.32.9.240.37.50.
Pr Petra De Sutter
NOUVEAUTÉ SUR LE CHAT
Venez discuter avec les différents animateurs et responsables du CARITIG :
- Pour être tenu au courant des dates et horaires, inscrivez-vous sur la liste de diffusion LCE. http://www.caritig.org/lettre/lettre.php3
Sur la page d'accueil du site, vous trouverez toutes les indications pour vous inscrire.
Au cours du mois de décembre, vous pourrez dialoguer avec Sophie Chané, Trésorière et maquilleuse professionnelle - animatrice de la journée-atelier look, et Célia Duvar, l'une des responsables de l'Antenne-Paca.
Peu de nouveautés sur le site ces dernières semaines. Néanmoins, vous pouvez découvrir un dossier consacré à l'homophobie et la transphobie. Des informations sur la création de la Journée Mondiale contre l'Homophobie, sur l'assassinat de Fanny Ann Eddy et sur le TDOR sont à votre disposition dans cette rubrique. Nous vous invitons d'ailleurs à signer la pétition en faveur de cette Journée Mondiale contre l'Homophobie.
Dans le dossier ANAES, vous avez à présent deux versions disponible (versions html & pdf) de la traduction des Standards de soins de la HBIGDA ; nous vous conseillons de les faire connaître auprès des professionnels que vous rencontrez.
Un certain nombre d'entre vous nous ont demandé le mot de passe nécessaire pour accéder à l'espace adhérents. Cette rubrique est en cours de création, et ne sera accessible avant plusieurs semaines, que nous espérons peu nombreuses.
Pour finir, voici un petit rappel des différents services que nous vous proposons :
L'inscription à la LCE est gratuite et ouverte à tous :
Rappelons aussi qu'il est également possible pour les adhérents de souscrire au TGA en version électronique. - Attention, cela remplace automatiquement la réception par courrier postal -.
Rappelons également que nous souhaitons augmenter notre base photographique de résultats opératoires, si vous êtes en possession de clichés , n'hésitez pas à nous contacter.
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Vous déménagez ? Vous changez d'adresse email ?
N'oubliez pas de nous envoyer votre nouvelle adresse ! Contactez nous à caritig@caritig.org ou au 0870.700.600. |
27 nov. - Rencontre à Toulouse
11 déc. - Rencontre à Marseille
15 déc. - Atelier Cinéma à Paris - CGL
5 fév. - Assemblée Générale - Paris
Les dates des prochains ateliers et réunions vous sont donnés sous réserve de modification.
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Ces permanences sont tenues selon la disponibilité des bénévoles et sous réserve de modification.

Samedi 27 novembre à partir de 19 heures
En présence de Vincent Guillot, vice-président du CARITIG
et de Célia Duvar, co-responsable de l'antenne PACA
Nous vous invitons à venir nous retrouver
au Palladium
2 boulevard Lascrosses
31000 Toulouse

Samedi 11 décembre à partir de 18 heures
Venez nous rencontrer au
Bistro Vénitien
29 Cours Julien
13006 Marseille
Tél. 04.91.47.34.34.
Métro : Noailles ou Notre Dame Dumont à moins de 200 mètres
Venez nombreux !
Adhérent ou non, tout le monde peut participer aux rencontres du CARITIG dans le respect des différences.

Mercredi 15 décembre à partir de 20 heures
July et Morgane vous proposent la projection du film :
"Hedwig and the angry inch"
de John Cameron Mitchell
Comédie dramatique et musicale américaine en vostf - 2001 - 1h30
Une discussion autour du film est prévue après la projection.
Cet atelier aura lieu au Centre Gai & Lesbien,
CGL - 3 rue Keller - 75011 Paris - Métro : Ledru-Rollin
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Samedi 5 février dans les locaux du CRIPS
La prochaine AG se tiendra le samedi 5 février 2005. À toutes les personnes intéressées par un poste à responsabilités, nous vous rappelons que vous pouvez présenter votre candidature lors de l'AG, mais vous invitons à l'annoncer précédemment en contactant le Bureau ou le CA. Nous vous rappelons que vous devez être membre associé MA2 de l'association et à jour de vos cotisations.
Tous les détails de l’AG seront envoyés avec le TGA de janvier.
(cf. les statuts - Article 4 b) sur le site : http://www.caritig.org/caritig/statuts.html
Cette AG se tiendra dans les locaux du CRIPS
Tour Maine Montparnasse - 12ème étage
Métro : Montparnasse-Bienvenue
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TransGenre Actu est la lettre mensuelle d'information éditée par le CARITIG. Association Loi 1901, déclarée à la Préfecture de Police de PARIS le 23 janvier 1995 - N° 0280 Boîte Postale 756 Tél. : 0870.700.600 (prix d'un appel local depuis un téléphone fixe) Tél./Fax : 01.53.17.05.27 - Répondeur en cas d'absence. Entre 10 et 18 heures, et uniquement en cas d'urgence : Tél. : 0660.450.940 Attention ! Pour des raisons financières, le CARITIG ne peut pas vous rappeler. Site Internet : www.caritig.org Directeurs de la publication : Armand Hotimsky et Vincent Guillot Ont participé à ce numéro : Christine Delaine, Florence Ferucci et Pascal Lebrun
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