BULLETIN MENSUEL D'INFORMATION DU CARITIG

Juin 2004 - N° 06/04

Dans ce numéro :


« La tolérance ne devrait être qu'un état transitoire. Elle doit mener au respect. Tolérer c'est offenser. »
Écrivain et savant allemand  - Goethe
Extrait de Maximes et réflexions



Le mois de mai est passé bien vite ! Nous voilà déjà en juin dans les préparatifs de la Marche des Fiertés.

Ce mois de mai est venu confirmer les évolutions en cours au sein du CARITIG mais surtout chez nos adhérents. Voilà qu'au bout de 9 années d'activités, des personnes décident de s'investir et de mettre en place des antennes régionales. Ainsi en mai, nous avons organisé deux rencontres, une première à Toulon et nous pouvons remercier la talentueuse et angoissée Célia pour le remarquable travail qu'elle a effectué -le compte-rendu sera publié dans le prochain TGA -, puis la seconde à Saint-Brieuc qui est en passe de devenir un classique. Il semble même que cette dynamique commence à en stimuler d'autres, pouvons-nous avoir l'espoir de couvrir la France entière ! ?

N'allons pas trop vite en besogne, nous privilégions plus la qualité que la quantité, et dans toute association, le plus difficile est de durer !

Mais l'actualité ne désemplit pas. La marche des Fiertés fait également partie de notre histoire. Nous aurons le même char que l'année dernière, car son message est explicite : « STOP A LA TRANSPHOBIE ».

Les panneaux de chaque côté du véhicule seront également parlants, puisque composés de photos de victimes de la transphobie.

Aussi en hommage à toutes ces victimes du non-respect, mais aussi pour combattre avec fierté, nous comptons sur votre présence. De plus, nous aurons besoin de bras pour distribuer des prospectus éducatifs.

Dans ce TGA, nous vous proposons de découvrir une nouvelle organisation pour les intersexuels : l'OII. Le CARITIG sera partie prenante puisque notre vice-président Vincent Guillot en a été nommé porte-parole pour l'Europe.

Dans un autre registre, nous profitons de la situation pour saluer Célia qui vient de rentrer au Conseil d'Administration de Bi'cause, la seule association française des bisexuel/les.

Pour finir cet édito qui pourrait devenir un long article sur l'actualité, même si nous constatons un dynamisme en province, Paris reste frileux… nous manquons désespérément de bénévoles et militants sérieux pouvant s'engager à long terme. Aussi, nous prévoyons une session de recrutement début juillet.

Armand Hotimsky,
Président du CARITIG

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CONTRE LA TRANSPHOBIE,

TOUS ENSEMBLE À LA MARCHE DES FIERTÉS



Le docteur Ferré est un praticien spécialisé dans la technique de micro-greffe instantanée de cheveux. Il a bien voulu nous faire un exposé sur la perte de cheveux, ses origines et les différents traitements possibles, y compris les diverses techniques chirurgicales dont la micro-greffe, ce dans le cadre de la réunion du 20 mars 2004 au CRIPS à Paris dont voici à présent le compte-rendu.

La chute des cheveux est un problème auquel tout le monde peut être confronté, hommes comme femmes (bien que la nature ne soient pas équitable sur le sujet) et qui démarre généralement entre 20 et 35 ans.

Dans une première partie, le docteur Ferré nous a rappelé les connaissances actuelles sur le cheveu et ses maladies.

Le capital cheveux est de, en moyenne, 100 000 à 140 000, et va évoluer tout au long de la vie.

Le cycle de vie d'un cheveu comporte 3 phases :

  • La phase anagène pendant laquelle le cheveu pousse d'environ 1 cm par mois, qui dure entre 2 et 6 ans.

  • La phase catagène qui est une phase de transition, pendant laquelle le cheveu ne pousse plus, le follicule diminue de volume et devient plus superficiel.

  • La phase télogène pendant laquelle le cheveu chute, qui dure environ 3 mois. Le cheveu est expulsé par le nouveau cheveu qui pousse en dessous.

Ce cycle se reproduit de 25 à 30 fois au cours de la vie. Bien entendu, les cycles sont "désordonnés", les cheveux n'étant pas tous en même temps au même moment de leur cycle de vie. Il est donc normal de perdre des cheveux régulièrement, jusqu'à une centaine par jour selon les saisons, ce qui correspond à leur renouvellement naturel.

Au cours de la vie, les cheveux évoluent et vieillissent. Ils sont sujets à deux problèmes principaux :

  • La dépigmentation du cheveu ou canitie. Liée à l'âge essentiellement, mais parfois génétique, elle est due à l'appauvrissement en une enzyme responsable de la production de mélanine, rendant le cheveu progressivement blanc.

  • La chute des cheveux ou alopécie. Ses origines sont multiples mais dans la plupart des cas, on parle d'alopécie androgénogénétique ou androgénique. La chute de certains cheveux est tout simplement génétiquement programmée.

La dépigmentation ne se traite pas véritablement, mais il reste la possibilité fort répandue de se colorer les cheveux.

La chute des cheveux peut, dans la plupart des cas, se stopper. Mais en principe, les zones trop dégarnies ne se repeupleront pas, et il faudra alors avoir recours à la chirurgie réparatrice.

L'alopécie androgénique touche aussi bien les hommes que les femmes. Selon l'hérédité, une certaine proportion des cheveux est programmée pour que leur cycle de vie soit accéléré en présence de sollicitation hormonale androgène. Le nombre de cycles de vie étant limité, s'il se raccourcissent, le cheveu finira par disparaître définitivement bien avant les cheveux non programmés.

Chez les hommes, la zone de cheveux amenés à disparaître prématurément est située sur le front, la tonsure, les lobes temporaux. On constate effectivement que les hommes perdent toujours leurs cheveux de la même façon. La programmation étant héréditaire, tous les hommes ne sont pas affectés dans les mêmes proportions, ni au même âge. Cette chute peut devenir un problème esthétique majeur chez les hommes, dans la mesure où elle est signe de vieillissement. la figure ci-dessous montre les différents schémas de chute et la quantité de cheveux à transférer prescrite.

Chez les femmes, la population de cheveux amenés à disparaître est plus communément répandue parmi les cheveux éternels, ce qui fait que la chute de cheveux se perçoit comme une simple diminution de leur densité, mais n'est en général pas véritablement handicapante.

Chez les transsexuelles (MTF) pour qui le processus de perte de cheveux a déjà commencé, c'est un problème important car une calvitie naissante ou établie est bien évidemment perçue comme signe de masculinité du visage, une belle chevelure épaisse étant au contraire synonyme de féminité. Chez, les transsexuels (FTM), comme chez les autres hommes, la sollicitation hormonale androgène est accentuée, et les cheveux réceptifs tomberont plus rapidement, mais leur zone d'implantation rendront le phénomène moins visible.




...suite dans la version réservée aux adhérents du CARITIG

Julie & Sophie

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Ci-dessous une information diffusée le 17 mai 2004 sur le site internet du CIO (Comité International Olympique) concernant le consensus proposé par la commission médicale du CIO, à propos des conditions à respecter par les personnes transsexuelles.

Le CIO approuve le consensus concernant les athlètes ayant changé de sexe

La commission exécutive du Comité International Olympique (CIO) a approuvé aujourd'hui le consensus proposé par la commission médicale du CIO, qui fait état des conditions à respecter par une personne ayant changé de sexe pour participer aux compétitions sportives. Ces conditions seront appliquées à compter des Jeux de la XXVIIIe Olympiade en 2004 à Athènes.

Consensus basé sur déclaration d'un groupe spécial.

Le texte du consensus est basé sur la déclaration du consensus de Stockholm concernant les changements de sexe dans le sport. Le 28 octobre 2003, un groupe spécial convoqué par la commission médicale du CIO s'est réuni à Stockholm pour émettre des recommandations concernant la participation d'athlètes (hommes et femmes) ayant subi un changement de sexe.

Ce groupe était composé de :

Prof. Arne Ljungqvist (SWE),
Prof. Odile Cohen-Hagenauer (FRA),
Prof. Myron Genel (USA),
Prof. Joe Leigh Simpson (USA),
Prof. Martin Ritzen (SWE),
Prof. Marc Fellous (FRA)
et Dr Patrick Schamasch (FRA).

Avant la puberté.

Le groupe confirme la recommandation faite précédemment selon laquelle « tout homme ayant subi un changement de sexe avant la puberté devrait être considéré comme étant de sexe féminin ». Cela s'applique également aux femmes, qui devraient donc être considérées comme étant de sexe masculin.

Après la puberté.

Le groupe recommande que les hommes (et femmes) ayant subi un changement de sexe après la puberté soient autorisés à participer à des compétitions féminines ou masculines, selon le cas, à condition que :

  • des transformations anatomiques chirurgicales aient été effectuées, notamment changement des organes génitaux externes et gonadectomie ;

  • une reconnaissance légale du nouveau sexe ait été accordée par les autorités officielles compétentes ;

  • un traitement hormonal approprié au nouveau sexe ait été administré durant une période suffisamment longue pour réduire au minimum les avantages liés au sexe dans les compétitions sportives;

Deux ans après la gonadectomie.

De l'avis du groupe, l'athlète ne devrait pas être admissible avant un minimum de deux ans après la gonadectomie. Une évaluation confidentielle au cas par cas sera effectuée. En cas de doute concernant le sexe d'un athlète, le délégué médical (ou personne équivalente) de l'organisme sportif concerné sera habilité à prendre toutes les mesures appropriées pour déterminer le sexe d'un concurrent.

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Une nouvelle organisation d'aide aux personnes intersexuelles vient de se créer. Cette organisation intitulée « Organisation Internationale des Intersexués - OII » répond clairement aux besoins de la population intersexuelle à l'échelle internationale.

Signalons que le CARITIG dans le cadre de ses actions de lobbying n'a jamais oublié les besoins de cette minorité. Du fait de notre engagement, Vincent Guillot, vice-président du CARITIG, vient d'être nommé porte-parole à l'OII pour l'Europe.

Voici une présentation succincte de l'OII. Dans le cadre de ce partenariat, nous aurons l'opportunité de publier des articles produits par l'OII, l'action d'information et de sensibilisation étant capital pour une meilleure prise en compte des demandes des personnes intersexuelles.


Position Officielle de l'Organisation Internationale des Intersexués sur les soins médicaux pour enfants intersexués et transsexués

Nos sociétés ont accepté une construction binaire entre le sexe masculin et le sexe féminin qui ne reflète pas la réalité naturelle et la grande variété de sexes possibles qui s'échelonnent sur un spectre de façon graduelle où l'un chevauche imperceptiblement l'autre. Cette notion arbitraire de la binarité du sexe rend toute détermination précise du sexe d'un individu impossible et problématique. Ni les organes génitaux, ni les chromosomes ne nous aident à déterminer le "vrai" sexe d'un enfant. Les gonades, les hormones et l'appareil reproducteur interne de l'enfant ne sont pas fiables non plus comme indicateurs concluants du sexe de l'individu. Chaque enfant est né avec une combinaison unique de tous ces facteurs et les différentes combinaisons possibles sont très nombreuses, ce qui rend tout assignement de sexe d'un enfant une simple conjecture.

En tant que coalition d'intersexué(e)s et de transsexué(e)s qui pose comme hypothèse la théorie que la transsexualité est une condition intersexuelle au niveau cérébral, nous militons contre toute intervention chirurgicale des enfants nés avec des organes génitaux atypiques qui ne soit pas nécessaire et nous militons pour le droit de chaque enfant transsexué et/ou intersexué de déterminer sa propre identité sexuelle une fois que l'enfant peut nous la communiquer et nous conseillons aux parents de respecter l'identification de leur enfant et de faire tout ce qui est nécessaire pour que l'enfant puisse vivre comme garçon ou fille selon son choix.

Une fois que l'enfant nous a communiqué clairement son identité sexuelle, il est essentiel que son identité soit respectée et par les parents et par tous les médecins et thérapeutes qui soignent l'enfant. On devrait élever l'enfant comme fille ou garçon et faire tout pour l'aider dans son choix en lui donnant accès aux hormones à la puberté et aux autres soins médicaux nécessaires pour faciliter le choix d'identité sexuelle qui lui semble la plus appropriée.

Par conséquent, nous militons en faveur d'un changement du protocole médical en ce qui concerne l'intervention chirurgicale et contre le diagnostic de dysphorie de genre. En tant que coalition d'intersexué(e)s et de transsexué(e)s, l'Organisation Internationale des Intersexués postule que le vrai sexe de l'enfant est déterminé par son propre vécu psychologique et que cette capacité de discernement de son identité sexuelle résulte du sexe au niveau cérébral.

Pour les contacter : www.intersexualite.org

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La grande majorité des préservatifs vendus dans le commerce en Allemagne présentent des traces à fortes doses d'une substance cancérigène, selon une étude scientifique rendue publique aujourd'hui à Stuttgart en Allemagne.

Sur 32 marques de condoms testées, seuls trois ne révèlent aucune trace de nitrosamine, une substance présente dans le caoutchouc et dans les cigarettes, déclarée cancérigène par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), a expliqué Werner Altkofer, responsable de l'Office d'inspection chimique et vétérinaire de Stuttgart. "Nous avons décelé pour certains éléments de très grosses quantités" de nitrosamine, jusqu'à 660 microgrammes par kilo de caoutchouc, a-t-il précisé.

La nitrosamine qui est utilisée pour l'élasticité des préservatifs, pénètre dans le corps par les muqueuses, selon l'étude. La présence dans les préservatifs de cette substance n'est soumise à aucune norme, et n'entraîne pas de retrait du marché. L'office a alerté les autorités sanitaires régionales, qui devaient alerter elles-mêmes les autorités fédérales allemandes.

Deux enquêtes allemandes datant de 1997 et de 2001, avaient aussi abouti aux mêmes conclusions. Cependant du fait du temps limité dans son usage, il n'y a pas péril en la demeure. Selon certains calculs sur 30 ans, à raison de 50 préservatifs annuels - soit 1.500 contacts -, le corps n'absorbe qu'une quantité très faible de nitrosamine.

Évidemment, le CARITIG continue d'inviter ses lecteurs à sortir couvert, cependant si nous diffusons cette information c'est surtout en direction des FTMs utilisateur de prothèses péniennes achetés dans les sex shops, ou par internet. Une grande majorité d'entre elles sont fabriquées à base de caoutchouc.

De plus, ces prothèses pour des raisons de confort et de réalisme se doivent d'être très souples, et donc peuvent contenir un taux élevé de nitrosamine. A la différence des préservatifs, les prothèses sont en contacts avec le corps de manière prolongée. Certaines personnes les portent 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Il est également important de rappeler que certains de ces produits sont actuellement commercialisés avec peu d'indications claires sur leur composition. Des noms divers et variés sont utilisés uniquement pour appâter le consommateur potentiel. Seuls, les produits fabriqués à base de silicone médical peuvent apporter une garantie pour la santé.

Nous vous invitons à nous contacter par téléphone pour en savoir plus.

Le Bureau du CARITIG

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Nous recherchons des correspondants en région, ainsi qu'à l'étranger.

Si vous aimez écrire et souhaitez participer, contactez nous à

caritig@caritig.org ou au 0870.700.600.


Pour les inscrits à notre liste de diffusion, les faits ne sont pas nouveaux. Nous vous avions conjoint à venir manifester avec nous. Reprenons les faits pour ceux qui n'ont peut-être pas encore entendu parler de ce dramatique acte homophobe à l'encontre de Sébastien Nouchet.

Brûlé vif le 16 janvier par plusieurs agresseurs, celui-ci après de nombreuses semaines d'hospitalisation a finalement pu rentrer chez lui.

Le CARITIG se devait d'être présent au rassemblement de soutien, il en fut ainsi à diverses manifestations dont celle du 28 février 2004 en face du Ministère de la Justice pour réclamer une loi contre les propos homophobes.

Nous tenons à remercier Olivier d'Homobus (Relation Presse) pour la photo qu'il nous a transmise.

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Un peu calme actuellement sur le site, n'est ce pas ? Cependant, cela devrait bientôt changer !

Les résultats de deux recherches vont être publiés dans la rubrique « Recherche ». Celle attendue depuis longtemps du Professeur Petra De Sutter sur les possibilités de reproduction pour les personnes transsexuelles. Après de nombreux problèmes de traduction, celle-ci devrait être en ligne avant la fin du mois de juin. Puis dans un deuxième temps, le mémoire de terminologie sur l'identité de genre de Clothilde Perriard et Melanie Tonke sera mis également sur le site.

A propos de la Photothèque, de nouvelles photos devraient bientôt être ajoutées, hélas pas de séries complètes, mais quelques photos indicatrices de résultats.

Nous demandons de continuer à nous en envoyer, car ces images sont capitales pour de nombreuses personnes qui s'interrogent sur la qualité des résultats opératoires.

Pour les nouveaux adhérents, signalons qu'il vous est possible de s'inscrire sur une liste de diffusion qui vous est réservée. Si vous souhaitez participer à la vie de l'association en apportant vos compétences : traductions, réflexions, aides diverses, missions précises, etc. Alors, si vous souhaitez vous y inscrire, il suffit d'envoyer un email avec votre nom, votre n° d'adhérent (si vous l'avez) et en objet précisez bien : liste bénévoles.

Rappelons aussi qu'il est également possible pour les adhérents de souscrire au TGA en version électronique. - Attention, cela remplace automatiquement la réception par courrier postal -.

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05 juin - débat à Paris

23 juin - Atelier au CGL

26 juin - Marche des Fiertés - Paris

?? juillet - Session de Recrutement

?? juillet - Atelier maquillage au CGL

Les dates des prochaines activités vous sont données sous réserve de modification.



Permanence d'Accueil :

Tous les mercredis de 18 à 20 heures, des bénévoles vous reçoivent au Centre Gai & Lesbien - (CGL) - 3 rue Keller - 75011 Paris

Nouveau numéro de téléphone pour la permanence téléphonique :

au 0870.700.600.

  • Tous les lundis, de 19 à 21 h, des bénévoles sont à votre écoute.

Ces permanences sont tenues selon la disponibilité des bénévoles et sous réserve de modification.



Samedi 5 juin à 15 h

Transsexualité et homosexualité

Avec l'ASB et plusieurs représentants du CARITIG

Dans le cadre de la programmation « Différences de différences »
organisée par le CGL, SOS Homophobie et la Région Ile de France.

Entrée libre.

Ce débat aura lieu à la

Maison Internationale - 1er ét. - Salon Honnorat - Cité Universitaire

17 Bd Jourdan - 75014 Paris

RER : Cité Universitaire



Samedi 26 juin

Venez nous retrouver autour du char !

Comme chaque année, le CARITIG sera présent à la Marche des Fiertés.

Nous espérons vous y voir plus nombreux que les années précédentes.

Rendez-vous à partir de 13h30 place Denfert-Rochereau,
Départ 14h, arrivée place de la Bastille.

Pour connaître notre emplacement, nous l'indiquerons sur notre répondeur
dès que l'information nous sera communiquée.

Pour les courageux, il sera possible de venir nous donner un coup de main
dès 11 heures.



Mercredi 23 juin à 20 h

Deux films vous seront présentés :

« Portrait d'une femme pas ordinaire »

46 minutes, documentaire réalisé en 2001 d'Isabelle de Mascolo.

« Par être femme ... »

13 minutes, documentaire réalisé en 2003 dans un cadre universitaire,
premier film de Mélanie Golin.

Accès libre, adhérent ou non du CARITIG, vous êtes conviés à cette soirée.

Celle-ci aura lieu dans les locaux du CGL
Centre Gai & Lesbien - 3 rue Keller - 75011 Paris - Métro : Ledru-Rollin

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TransGenre Actu est la lettre mensuelle d'information éditée par le CARITIG.
Centre d'Aide, de Recherche et d'Information sur la Transsexualité et l'Identité de Genre.

Association Loi 1901, déclarée à la Préfecture de Police de PARIS le 23 janvier 1995 - N° 0280

Boîte Postale 756
75827 Paris CEDEX 17
France

Tél. : 0870.700.600 (prix d'un appel local depuis un téléphone fixe)

Tél./Fax : 01.53.17.05.27

- Répondeur en cas d'absence.

Entre 10 et 18 heures, et uniquement en cas d'urgence : Tél. : 0660.450.940

Attention ! Pour des raisons financières, le CARITIG ne peut pas vous rappeler.

Site Internet : www.caritig.org
E-mail : caritig@caritig.org

Directeurs de la publication : Armand Hotimsky et Vincent Guillot

Ont participé à ce numéro : July, Sophie, Dr Ferré, Curtis E. Hinkle de l'OII et Pascal Lebrun.

Date limite d'envoi des textes pour publication dans le numéro en préparation : le 10 du mois

Envoi de TransGenre Actu : entre le 20 et le 25

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Page mise à jour : lundi 7 juin 2004 Page maintenue par : Charlène © 1997-2004 CARITIG