BULLETIN MENSUEL D'INFORMATION DU CARITIG

Mai 2003 - N° 05/03

Dans ce numéro :


"Rien n'est plus dangereux qu'une idée, quand on n'a qu'une idée"

- Alain



Après un TransGenre Actu particulièrement épais, celui-ci retrouve son volume habituel. Car il faut quand même souligner que le précédent numéro a battu tous les records, douze pages ! Ce n'est pas négligeable pour une structure petite comme la nôtre de produire un bulletin mensuel, aussi nous avons quand même été obligés de le réduire du fait des coûts postaux, il était parti pour faire 16 pages !

Dès à présent, nous pouvons vous annoncer que le numéro de juillet-août sera conséquent. Vous pourrez emporter votre TGA en vacances !

Toujours ouvert sur l'extérieur, nous avons souhaité vous faire connaître STS, groupe transgenre strasbourgeois. Très dynamique, bien organisé, vous pourrez découvrir que la province peut être très active si vous ne le pensiez pas. Finalement et comme toujours, tout dépend de la volonté de quelques uns. Dans le même ordre des choses, nous sommes heureux de vous annoncer que la première antenne régionale du CARITIG est en train de se constituer en Bretagne, faisant ainsi suite à la rencontre organisée à Saint-Brieuc. Nous espérons voir se développer des projets similaires partout dans notre beau pays.

En direction de nos adhérents, nous avons réfléchis sur comment être plus efficace dans les réponses à apporter aux questions posées. Les mêmes interrogations reviennent constamment, aussi nous avons réalisé des documents simples et instructifs : des fiches pratiques. Celles-ci seront composées d'informations de base. Évidemment, elles n'apporteront pas toutes les réponses, mais les permanences téléphoniques sont là pour faire face aux situations plus spécifiques.

Aussi quand en mai, on dit : fait ce qu'il te plaît, le CARITIG innove !

Vous trouverez donc joint à ce TGA la première fiche pratique. Sa thématique est : «Infos de base pour une transition».

Par ailleurs, ce mois-ci nous publions un article de réflexion important et représentatif de l'état d'esprit du CARITIG à sa création : l'article d'Holly Boswell apporte une ouverture sur la notion transgenre, publié en 1993, soit tout juste 10 ans, nous avons pensé qu'il reste cependant un article fondamental dans l'ouverture sur la diversité transgenre et qu'il mérite d'être redécouvert.

Et pour finir, nous rappellerons que TGA a eu un an le mois dernier ! Le temps passe si vite que nous avions oublié de le signaler dans le précédent numéro.

Armand Hotimsky,
Président Fondateur du CARITIG

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L'ALTERNATIVE TRANSGENDÉRISTE

par Holly Boswell

Lorsqu'une de mes soeurs transsexuelles me fit remarquer qu'"il y en a tellement parmi nous qui se contentent de leur situation sans aller jusqu'à la SRS", que je me suis sentie obligée de mettre en doute son hypothèse en rétorquant : "peut-être bien que beaucoup de ces gens qui apparemment se contentent de leur situation ont trouvé là un "terrain de compromis" qui leur est le plus confortable et approprié. Qu'il n'y a peut-être pas tellement de transsexuel(le)s que ça".

Ce "terrain de compromis", auquel je me réfère c'est le transgendérisme. Je me rends compte que ce terme (jusqu'ici plutôt vague) englobe également tout le spectre allant du travesti au transsexuel. Mais dans le cadre de cet article - et, pour ce qui sera je l'espère un dialogue suivi - j'essaierai de définir le transgendérisme comme une option saine entre travesti et transsexuel également profondément enracinés dans l'antique tradition de l'androgynie. (Toutes les références qui vont suivre concernent l'orientation homme/femme).

Le préfixe "trans-" signifie : d'un côté à l'autre de, au-delà de, à travers, de façon à définir un changement. Les mots tels que transition, transformation, transparent, transpersonnel, transcender - ont tous trait au "transvestissement" (travestissement), au transgendérisme (s'identifier à travers les différents traits du genre), et au transsexualisme (qui va jusqu'à mettre en conformité le sexe biologique avec l'identité de genre dominante). Bien que nous puissions choisir un de ces termes pour nous définir, nous pouvons arriver à une meilleure connaissance de nous-mêmes si nous replaçons chacune de ces trois zones dans le contexte le plus large du "genre".

Le terme "genre" a récemment été reconnu comme définissant le statut individuel, social et légal d'une personne, indépendamment de son sexe biologique; par exemple, attribuant des traits d'agressivité, d'instinct maternel, de compétitivité, d'expressivité, etc...

Beaucoup de gens confondent le sexe avec le genre. Le sexe est d'ordre biologique alors que le genre est d'ordre psychosocial. Donc, si la biologie ne dicte pas réellement le genre ou la personnalité, la dichotomie faite entre masculin et féminin n'est que le moyen de comprimer ou de restreindre toutes les variétés potentielles de la manière d'être humain.

"Tant que nous n'aurons pas redéfini le comportement en termes de "humain", plutôt que masculin ou féminin, nous resterons enfermés dans une danse de mort" dit le Professeur Anna Kuhn de l'Université de Californie à Davis.

Le transgendérisme est un lieu de conscience entre le travesti et le transsexuel qui se sentent inutilement désunis au sein de notre propre subculture. Et, dans la plupart des circonstances nous ne nous opposons pas tellement dans des "conflits de genre" comme nous nous opposons - jusqu'à la guerre - à cette culture. C'est notre culture qui impose la bi-polarisation du genre en tenant compte du biologique. C'est notre culture qui nous a fait un lavage de cerveau ainsi qu'à notre famille et à nos amis qui sans cela auraient été capables de nous aimer et d'embrasser notre diversité comme quelque chose de désirable et de naturel - quelque chose qui devrait être célébré.

Au lieu de cela, les travestis sont sensés devoir toujours se considérer comme "hommes", mais des hommes anormaux, non intégrés ou même des fétichistes pervers. Quant aux transsexuels ils doivent souvent complètement renier leur côté masculin et devenir un stéréotype, une femme au rabais pour pouvoir s'intégrer dans la société.

Occasionnellement, ces options peuvent être les bonnes mais la plupart du temps je doute que ces formes de socialisation puissent conduire à l'épanouissement personnel et au bonheur.

Je crois que la vraie solution à notre dilemme c'est de tout englober - non de bi-polariser. Nous savons, au fond de notre coeur, que nous sommes beaucoup plus que ce que notre culture nous dicte. Nous pouvons être capables de rejeter ces restrictions sous toutes leurs formes, si nous avons une vision qui les transcende, si nous croyons que nous devons aller au-delà.

Nous devons être conscients que chacun de nous, dans toute la mesure de ses moyens, sommes les bâtisseurs de notre culture et c'est en étant nous-mêmes que nous pourrons le mieux nous épanouir dans cette tâche - et non pas en étant ce que la culture attend de nous. Nous sommes tous en état de transition, dans le sens évolutionniste le plus large.

La jungienne June Singer remarqua que beaucoup des gens qui devenaient agités, malades ou déséquilibrés pouvaient s'enliser dans cette dichotomie masculin/féminin. Le psychologue George Kelly observa que les gens agités avaient tendance à aller de l'un à l'autre plutôt que de tester une alternative entre les deux.

Assagioli, "psychosynthétiste", a remarqué qu'à partir du moment où la diversité qui est en nous n'était plus en situation de contradiction ou de conflit, lorsque cette diversité devenait symbiose, nous expérimentions alors une libération d'énergie et une sensation de bien être. Lorsqu'elle est équilibrée et saine, l'évolution humaine foisonne dans toutes les directions.

L'androgynie n'est pas un concept nouveau, mais a récemment resurgi dans notre conscience collective en tant qu'idée véhiculant un énorme potentiel de développement individuel et social. Elle a été appelée la "11ème méga-tendance".

Sandra BEM, pionnière dans ce domaine dit "... l'androgynie pourvoit aussi bien une vision de l'Utopie qu'un modèle de santé mentale... Elle n'exige pas de l'individu qu'il bannisse de son "soi" les attributs et comportements que la culture a pu de façon stéréotypée définir comme étant inappropriés à son sexe." En fait, le seul et unique moment où être homme et femme a une importance indéniable, c'est lors de la reproduction ; cela ne revient pas à dire que les questions psychosociales liées au genre soient sans importance.

TROIS PROFILS DE TRANSGENDÉRISME

- Le travesti avancé -

Alexandra vit une partie de sa vie travestie, bien que confinée dans sa chambre ou en planifiant stratégiquement ses sorties. Elle maintient sa vie d'homme, pour de nombreuses raisons, mais ressent un réel besoin d'explorer sa partie féminine qu'elle ressent comme une profonde part d'elle-même. Elle a commencé à sortir publiquement pour "faire surgir sa personnalité", a appris à traiter les frictions inévitables avec sa famille, épouse, enfants, amis et ... supporter ce que notre société nous impose.

- L'Androgyne -

Si Alex vit à temps complet ou partiel de façon androgyne, elle ne cherche pas toujours à "passer". Elle est en harmonie avec son être intérieur, qu'elle reconnaît être complètement androgyne, et s'efforce de vivre sans changement, dans une certaine forme d'équilibre. Elle peut rechercher un compromis à travers une thérapie hormonale et/ou par des libres extériorisations de style dans toutes ses actions journalières - sans tenir compte de la portée complète des relations sociales qu'elle créé. Elle/il est peut-être un précurseur de notre futur.

- La personne Pré-transsexuelle -

Alexis rejette le style de vie qui lui est imposé en tant qu'homme, et vit en tant que femme tout le temps. Cependant, elle est satisfaite de conserver ses organes génitaux masculins, bien qu'elle va avoir une augmentation mammaire et de l'électrolyse en addition de la thérapie hormonale. Elle va peut-être vivre en tant que lesbienne, ou dans le cadre d'une relation "normale" mais quelque peu "modifiée", et elle choisit sa propre définition d'elle-même, différente des conventions.

Holly BOSWELL

Publication suite à autorisation
Traduction d'Armand Hotimsky
Texte publié dans la revue CDT n°9 de décembre 1993 / janvier 1994

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"Support Transgenre Strasbourg" (ou STS, en abrégé) est un groupe d'entraide et de support pour toutes personnes transgenre qui s'est constitué en mai 2002. Deux femmes transgenre, donc MtF, sont à son origine : Alexandra Augst-Merelle, ingénieur de son état, et Cornelia Schneider, commerçante. Le groupe est intentionnellement informel (il n'est pas constitué sous forme d'association) afin de ne pas créer d'hiérarchie au sein du groupe et d'éviter les lourdeurs incontournables des associations loi 1901/1908.

Ayant pratiqué depuis quelques années le support aux personnes transgenre essentiellement par mail et chat sur Internet, nous avons au départ créé un site Web (http://sts67.free.fr) composé d'une FAQ (liste des questions et réponses les plus fréquemment posées) et d'un glossaire, afin de tout simplement faciliter notre tâche de support par Internet. Ce site fut mis en ligne le 23 mai 2002, et voilà notre groupe créé, dans une existence totalement virtuelle. Par pur hasard, nous avons appris ce même soir-là qu'un peu plus de trois semaines plus tard allait avoir lieu la toute première Pride de Strasbourg. L'occasion étant évidemment idéale pour faire connaître notre groupe et montrer que les transgenre existent à Strasbourg aussi, nous avons immédiatement pris contact avec le collectif FestiGays qui l'organisait, et nous nous sommes très vite retrouvées à participer activement à cette première Pride locale et à prendre de nombreux contacts, autant avec d'autres personnes transgenre qu'avec le milieu GLBT strasbourgeois tout court (qui nous a d'ailleurs accueillies à bras ouverts). Nous n'étions pas bien nombreux/-ses en tant que transgenre à cette Pride, mais on nous a très bien vu(e)s dans tout Strasbourg, avec nos deux énormes banderoles .... (voir les photos sur notre site) Notre groupe est donc entré dans la 'vie réelle' sur les chapeaux de roue, pour ainsi dire, après une brève existence purement virtuelle...

...suite dans la version réservée aux adhérents du CARITIG

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  Nombre de réponses : 92
2 Êtes-vous déjà venu/e aux :
réunions au CRIPS oui : 26% non : 74%
ateliers au CGL oui : 26% non : 74%
3 Si non, souhaiteriez-vous venir aux réunions ? oui : 66%

Si non, souhaiteriez-vous venir aux ateliers ? oui : 64%

4 Vous aimeriez venir aux réunions mais ne pouvez pas, pourquoi ?
distance : 61% jour : 22% horaires : 12%
5 Vous aimeriez venir aux ateliers mais ne pouvez pas, pourquoi ?
distance : 54% jour : 18% horaires : 15%
7

Souhaiteriez-vous la création d'ateliers pour :

les proches 55%

les parents de transgenres

40%
les enfants de transgenres 38%
les conjoints de transgenres 42%
les transgenres parents 34%

des projections de films avec débats

53%
8 Parmi les ateliers ci-dessus, pensez-vous que l'accès devrait être réservé qu'aux personnes directement concernés ? Par exemple : atelier « conjoints de transgenres », l'accès à l'atelier serait uniquement pour les conjoints.
Oui 25% Non 58%
8 Si nous organisons les ateliers le dimanche après-midi, pensez-vous venir plus facilement ?
Oui 37% Non 34%
10 Êtes-vous intéressé/e par l'organisation de rencontres amicales (rendez-vous autour d'un verre) dans des villes de province ?
Oui 64% Non 16%

Répartition géographique des réponses et des souhaits de rencontres

Pour chaque région, le premier nombre est celui des personnes de la région qui ont répondu au questionnaire, le second celui des personnes qui ont exprimé le souhait d'une rencontre dans la région (ce qui concerne uniquement la province) : par exemple, 11 habitant-e-s de la région PACA ont répondu et 10 personnes souhaitent qu'il y ait une rencontre dans cette région.

On peut noter trois régions de plus forte concentration : PACA, Rhône-Alpes et la Bretagne (y compris Nantes, ici "synonyme" de Pays-de-Loire). Ensuite viennent le Sud-Ouest et le Nord de la France avec la Belgique.

COMMENTAIRES

Trois quarts des personnes ont déclaré ne jamais être venues aux réunions ou aux ateliers. Parmi celles de province, la proportion est, comme on s'y attend, plus élevée : 81% ne sont venus à aucune réunion et 87% à aucun atelier. Pour les Francilien-ne-s, le rapport est inverse : une majorité (55%) est déjà venue aux ateliers tandis que seulement 41% se sont déplacés pour les réunions. On peut penser que les personnes présentes ne sont pas déçues par les réunions et les ateliers car elles reviennent plusieurs fois dans leur très grande majorité.

Ceux et celles qui ne sont jamais venus expriment pour la plupart (presque 90%) le souhait de venir aux réunions et aux ateliers, ce qui paraît logique car sans ce désir d'y assister, on ne pouvait porter qu'un intérêt moindre au questionnaire.

Parmi les raisons avancées de ne pas venir aux réunions et ateliers, en premier la distance pour les personnes de province : 82% et 75% respectivement (questions 4 et 5). Certaines personnes d'Île-de-France l'évoquent, ce qui est compréhensible pour la lointaine banlieue mais sûrement pas pour la petite couronne (deux personnes citent cette raison quand même !). Pour 28% des Francilien-ne-s, c'est le jour qui pose problème aussi bien pour les réunions que pour les ateliers, et pour 24% ce sont les horaires des ateliers (jusqu'ici le lundi à partir de 20 h). L'insécurité des transports en commun est aussi évoquée par certains : ce n'est souvent pas très rassurant de prendre un train de banlieue à 10 h du soir ! Beaucoup évoquent des problèmes financiers, qui sont bien sûr liés à la distance. Comme je l'ai déjà relevé dans le précédent TGA, la timidité et le sentiment de honte reviennent assez fréquemment. Quelques personnes avancent des problèmes familiaux ou avec leurs conjoints qui font un blocage sur le sujet ou ne sont pas au courant. Le manque de temps est également cité surtout pour ceux et celles qui ont des temps de trajet domicile-travail assez longs et de nombreux rendez-vous médicaux.

Parmi les souhaits d'ateliers, une courte majorité est en faveur de ceux pour les proches et des projections de films avec débats. En revanche, les ateliers pour les transgenres parents rencontrent beaucoup moins d'intérêt. Concernant l'accès à ces ateliers, seulement un quart des réponses font apparaître qu'il devrait être réservé aux gens directement concernés, essentiellement pour permettre une parole plus libre et par peur du voyeurisme. Ceux et celles qui sont pour un accès libre voient du sectarisme dans un accès réservé ou pensent que les sujets abordés intéressent tout le monde. Revient aussi quelquefois le souhait de plus d'ateliers FTM, de rencontres festives ou d'ateliers pour les personnes intersexuées. On attend les bénévoles sérieux pour cela !

A la question de savoir si ce serait plus facile de venir aux ateliers le dimanche, 55% des personnes d'Île-de-France répondent oui, tandis que celles de province se montrent plus réservées, la distance étant l'obstacle principal à leur venue aux ateliers : 29% répondent par la positive et 36% par la négative. Le dimanche pose problème à certain-e-s car il s'agit souvent du seul jour de repos ou que l'on peut consacrer à la famille.

Vu ce qui précède, il n'est pas étonnant de voir que 82% des personnes en province et à l'étranger proche souhaitent des rencontres près de chez eux, généralement plutôt le samedi. Il y a une assez forte demande de délocalisation de nos activités et de constitution de réseaux locaux ou régionaux car l'isolement est grand en province. Mais de Paris nous ne pouvons pas tout faire. Nous avons commencé à organiser et à prévoir des rencontres dans différentes régions grâce aux bonnes volontés sur place et nous continuerons en tenant compte dans la mesure du possible des souhaits exprimés. Nous pouvons espérer qu'à la suite de ces rencontres, des antennes régionales vont se créer. Celles-ci devront fonctionner grâce aux personnes sur place pour organiser des rencontres sans la présence de la direction « centrale ».

A la vue des réponses, nous avons décidé d'organiser des ateliers le dimanche après-midi au lieu du lundi soir dans l'espoir que plus de personnes viendront, en particulier celles de province et de la grande banlieue parisienne. Cela donnera aussi plus de temps afin que les personnes se connaissent et échangent leurs expériences.

Dominique Place,
Co-Présidente du CARITIG

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Le prochain congrès de l'HBIGDA (Harry Benjamin International Gender Dysphoria Association) aura lieu du 10 au 13 septembre 2003 en Belgique, à Ghent.

C'est une chance rare que ce congrès ait lieu si près de nous ; c'est pourquoi nous vous conseillons de vous y rendre. Cependant deux paramètres importants sont à prendre en considération : il faut parler couramment l'anglais et avoir un budget financier suffisant : son accès est assez élevé et il faut rajouter à cela le logement.

Ce congrès réuni des spécialistes de l'identité de genre du monde entier, des chirurgiens, endocrinologues, psy, travailleurs sociaux, juristes, et bien d'autres s'y retrouveront.

Pour toutes informations supplémentaires, voir le site de l'HBIGDA : www.hbigda.org

Tarifs d'inscription :

1er mai au 31 juillet : Non-Membre 400 $
Après le 1er août : Non-Membre 450 $

Le Bureau du CARITIG

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Des dents vont grincer !

La collection « Que sais-je ? » édite un deuxième livre sur la question transsexuelle.

...découvrez la suite de cet article en adhérant au CARITIG

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SUR WWW.CARITIG.ORG


Pas de grands changements ce mois-ci, et après un calme relatif sur le forum, les échanges reprennent bon gré malgré. La toute dernière rubrique créée sur les Enquêtes devrait prendre du volume dans peu de temps avec des extraits du mémoire universitaire de notre stagiaire de l'année dernière, étudiante en sociologie. D'autres enquêtes et études viendront au fur et à mesure augmenter la valeur scientifique de notre site.

Également, vous trouverez une nouvelle rubrique d'informations pratiques surtout à l'attention des personnes venant de province. Cette rubrique leur permettra d'avoir des adresses d'hôtels à des tarifs raisonnables, ainsi que des indications précises pour trouver les locaux du CRIPS et du CGL.

Nous vous rappelons à ce propos de ne pas oublier d'utiliser le forum lors de vos déplacements, c'est en faisant usage de cet outil que vous pourrez rencontrer des personnes dans toute la France voire même à l'étranger. Vous pouvez aussi l'utiliser pour proposer du co-voiturage (rubrique Annonces). A l'exemple de l'une de nos adhérentes habitant à Toulon qui a souvent divisé ses frais de déplacement avec d'autres personnes toutes aussi heureuses de pouvoir venir aux réunions avec un portefeuille moins percé. Alors n'hésitez pas.

Pour plus d'interactivités et de facilités, nous prévoyons bientôt de mettre en ligne des formulaires pour que vous vous exprimiez sur les activités du CARITIG, pour recevoir de la documentation, etc.

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Le CARITIG recherche des bénévoles pour :

Vous avez des connaissances médicales, juridiques, journalistiques...

Faites en profiter le CARITIG !

Nous recherchons également :

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27 avril - Atelier - Paris - CGL

03 mai - Rencontre à Aix-en-Provence

10 mai - Réunion - Paris - CRIPS

18 mai - Atelier - Paris - CGL

Pas de réunion en juin

10 juin - Débat à Strasbourg

15 juin - Rencontre à Toulouse ou Perpignan

28 juin - Marche LGBT - Paris

29 juin - Atelier FTM - Paris - CGL

Les dates des prochains ateliers et réunions vous sont donnés sous réserve de modification.



Permanence d'Accueil :

  • Tous les mercredis de 18 à 20 heures, des bénévoles vous reçoivent au Centre Gai & Lesbien - 3 rue Keller - 75011 Paris

Les Permanences Téléphoniques au 01.53.17.05.27 :

  • Tous les lundis, de 19 à 21 heures, Vincent Guillot, chargé d'insertion, spécifique questions sociales et travail. Absent les 3 et 10 mars.

  • Tous les mardis, de 20 h 30 à 22 heures, Marc, bénévole. Reprise le 13/05

  • Tous les mercredis, de 18 à 20 heures, Sophie, écoute spécifique pour les proches.

  • Tous les jeudis, de 13 à 16 heures, Séverine, volontaire.

  • Tous les vendredis, de 14 à 17 heures, Nadia Guerch, bénévole.

Ces permanences sont tenues selon la disponibilité des bénévoles et sous réserve de modification.

- Répondeur en cas d'absence.

- Pour des raisons financières, le CARITIG ne peut pas vous rappeler.



samedi 10 mai RÉUNION à PARIS

à partir de 11 h 00, accueil
12h, déjeuner :
pizzas (2,50 EUR), boissons (1EUR), gâteaux (2,50 EUR)
à 14 h, notre invitée : Le Dr De Cat, présentera ses techniques opératoires appliquées à la transsexualité pour FTM et MTF, dont mastectomies, chirurgie esthétique, ainsi que sa nouvelle technique de vaginoplastie.

Cette réunion se tiendra dans les locaux du CRIPS

Tour Maine Montparnasse - 12ème étage - Métro : Montparnasse-Bienvenue



Samedi 3 mai à Aix-en-Provence

Nous serons dans les locaux de Aides
maison de la solidarité,
1bis avenue Philippe Solari,
13100 Aix en Provence
de 16 à 19 heures

Samedi 14 ou dimanche 15 juin à Toulouse ou Perpignan

Sous réserve de confirmation sur la mailing list,
sur le répondeur du CARITIG et dans le prochain TGA



Mardi 10 juin

à 17 h 30 avec STS,
au forum de la FNAC
22 Place Kléber
dans le Centre Commercial
Maison Rouge



Dimanche 27 avril à 14h30

Thème : Transhomosexualité
Animé par Dominique Place


Dimanche 18 mai à 14h30

Thème : les conjoints
Avec projection d'une vidéo témoignage
Animé par Sophie


Dimanche 29 juin à 14h30
Atelier FTM
Animé par Marc

Les ateliers se tiennent dans les locaux du CGL - Centre Gai & Lesbien

3 rue Keller - 75011 Paris - M° Ledru-Rollin

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TransGenre Actu est la lettre mensuelle d'information éditée par le CARITIG.
Centre d'Aide, de Recherche et d'Information sur la Transsexualité et l'Identité de Genre.

Association Loi 1901, déclarée à la Préfecture de Police de PARIS le 23 janvier 1995 - N° 0280

Boîte Postale 756
75827 Paris CEDEX 17
France
Tel./Fax 01.53.17.05.27.

- Répondeur en cas d'absence.

Entre 10 et 18 heures, et uniquement en cas d'urgence : Tel. 0660.450.940.

Attention ! Pour des raisons financières, le CARITIG ne peut pas vous rappeler.

Site Internet : www.caritig.org
E-mail : caritig@caritig.org

Directeurs de la publication : Dominique Place et Armand Hotimsky

Ont participé à ce numéro : Carole, Dominique, Holly Boswell, Pascal Lebrun, Frank Martin et Alexandra Augst-Merelle ainsi que Cornelia Schneider.

Date limite d'envoi des textes pour publication dans le numéro en préparation : le 10 du mois

Envoi de TransGenre Actu : entre le 20 et le 25

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Page mise à jour : dimanche 22 juin 2003 Page maintenue par : Charlène © 1997-2003 CARITIG