Les bêtisiers sont au goût du jour. Ils stimulent l'audimat et recueillent immanquablement un large consensus d'hilarité chez les téléspectateurs en mal de désennui. Il n'en est pas de même de celui qui va suivre: son dessein affiché n'est pas de dérider le lecteur, mais de faire sourdre en lui un sentiment de révolte.
Sur le plateau de "Bas les masques", Jean se révèle et se raconte. Il évoque les circonstances dans lesquelles il s'est peu à peu découvert des penchants éonistes. Âgé de 56 ans, Jean, qui exerce la profession d'ingénieur, ne revêt l'habit et l'atour féminins que de façon épisodique, toujours en dehors de ses heures de travail, le plus souvent le soir venu dans l'intimité de son univers domestique, et plus rarement au cours de soirées où il lui arrive d'être convié.
Il n'y aurait assurément rien à redire à cela si, vers la fin de son interview en tête à tête, Mireille DUMAS n'avait l'idée saugrenue de suggérer que son invité était peut-être "un vrai transsexuel". Hypothèse peu plausible que l'intéressé s'empresse d'ailleurs de démentir en avouant tout de go "qu'il n'a jamais songé" ni à l'hormonothérapie, ni à l'opération de conversion sexuelle. Il est donc manifeste que la démarche de Jean n'est pas celle d'une transsexuelle, c'est-à-dire d'une femme en puissance : sa féminisation se situe non sur le plan de l'incarnation, mais sur celui, plus restreint, de la virtualité (2).
Dans ces conditions, était-il bien opportun de poser la question de son éventuelle transsexualité ? En tout état de cause, il aurait fallu le faire sous une formulation dépourvue d'équivoque, et non en insinuant (et en laissant croire une fois de plus aux téléspectateurs) que transvestisme serait synonyme de transsexualisme... En pareille affaire, il est vrai que Mireille DUMAS n'en est pas à sa première bévue. S'il existait un Oscar du meilleur gaffeur, elle aurait toutes les chances de se le voir décerner.
A quelque temps de là, Mireille DUMAS vient répondre un matin aux questions de Jean AMADOU et de MARYSE sur l'antenne d'EUROPE 1, à l'occasion de la sortie en librairie de son livre "Parole interdite". Lorsque Jean AMADOU l'interroge sur ses diverses émissions consacrées aux "travestis" (3), elle n'éprouve pas le moindre besoin de le corriger et paraît s'accommoder de ce terme faussement générique qui englobe sans discernement les transsexuels et les travestis stricto sensu. Pourtant, dans son ouvrage, c'est bien sous la dénomination de "transsexuel" que Madame DUMAS désigne l'une de ses héroïnes, SIMONE, dont on sait cependant qu'elle vit selon le mode féminin sans s'être pour autant jamais dotée des attributs morphologiques majeurs de la femme qu'elle prétend être. Derechef, nous pataugeons littéralement dans la confusion et la désinformation (4).
Patrick SéBASTIEN cultive immodérément le goût du déguisement. Grand bien lui fasse ! A chacun ses fantasmes. Mais que prétend-il avoir prouvé en déambulant rue du Faubourg Saint-Honoré, face à l'entrée du Palais de l'élysée, afflubé des mêmes oripeaux et falbalas que ceux dont s'était jadis accoutré Gérard DEPARDIEU campant grossièrement un travesti dans le film "Tenue de soirée" - flanqué de l'imitateur Laurent GERRA lui-même grimé et perruqué à la manière de Michel BLANC dans le même tristement mémorable long métrage? C'est ici le mariage du kitsch et du sordide.
Pour se parer d'un semblant de justification, Monsieur SéBASTIEN illustre en contrepoint conclusif la diffusion en différé de sa pitoyable exhibition d'une citation vidéo extraite des voeux télévisés du Président de la République, dans lesquels celui-ci, s'adressant au pays le soir de la Saint Sylvestre, exhortait ses "chers compatriotes" à bannir l'exclusion de nos moeurs sociales.Monsieur SÉBASTIEN supposerait-il naïvement qu'en se livrant publiquement à des pitreries de bas étage, il contribue à réhabiliter les travestis aux yeux de l'opinion ? S'imaginerait-il que ses gesticulations puériles soient propres à convaincre nos concitoyens de rompre avec leur intolérance atavique ? Piètre simulacre de plaidoyer en vérité, qui plutôt que de promouvoir ceux qu'il se flatte peut-être (?) de vouloir défendre, risque bien de les déconsidérer davantage en les ridiculisant, tant il apparaît certain que leurs détracteurs se sentiront à pareil spectacle renforcés dans leurs préjugés et leur mépris. Au lieu de guérir les racistes de leur racisme, ce remède de charlatan n'aura réussi qu'à amplifier leur mal, c'est-à-dire leur malveillance. Les travestis risquent ainsi de voir s'abattre sur eux un surcroît de railleries et de brimades, et il faut s'attendre, hélas, à ce que les transsexuels soient à leur tour éclaboussés par ricochet (5) par le jeu pervers d'une assimilation spécieuse que décidément l'on s'obstine à perpétuer cyniquement dans le microcosme trouble et vénéneux des medias sans foi ni loi.Monsieur SÉBASTIEN sollicitait d'être reçu par le Chef de l'État dans sa mise affligeante. Il paraissait improbable qu'une suite favorable soit réservée à sa requête extravagante. Mais contre toute attente, il lui fut donné droit. On fit seulement savoir à l'intéressé et à son acolyte que l'entrevue ne pourrait être filmée qu'à la condition qu'ils se présentent dans une tenue plus urbaine.
Il ne m'appartient pas d'apprécier les raisons qui ont dicté la conduite de Monsieur François MITTERRAND en telle occurrence. Celui-ci me concédera le droit de douter néanmoins de l'opportunité de sa décision. Plutôt que de se prêter à cette farce dépourvue de sel, j'aurais préféré que l'hôte de l'Élysée accordât autrefois audience à une délégation de transsexuels venus lui exposer leurs justes doléances. Je dis bien: autrefois, car il est aujourd'hui trop tard pour ressusciter cette belle occasion manquée. Dès lors que les amis politiques de Monsieur MITTERRAND ont quitté le pouvoir, un simple entretien protocolaire ne servirait plus désormais à rien (6). Le mardi 1er février, Patrick SÉBASTIEN et Laurent GERRA furent donc reçus par le Président de la République. Au cours de l'entretien, qui fut diffusé sur TF1 le samedi 12 mars, Monsieur MITTERRAND tint à réaffirmer la liberté d'expression de ses visiteurs, tout en la tempérant par quelques mises en garde. Soulignant combien il incombait aux comiques de profession de s'astreindre à "ne pas dépasser les bornes", le Président conclut sobrement en ces termes : "Il n'y a qu'une règle (...), celle de votre délicatesse, de (...) votre conscience morale." Mais si Patrick SÉBASTIEN consentit à confesser devant son auguste interlocuteur qu'en effet "il y a des cibles faciles", que n'en déduisit-il pas auparavant pour lui-même les conséquences? Est-ce pour autant qu'il se soit jusqu'ici abstenu de tirer à boulets rouges sur certains déshérités, exclus ou mal-aimés de notre société (7), qui ne méritaient pas assurément que l'on accroisse leur désarroi en les accablant d'une ironie mesquine? "Vous pouvez leur infliger une souffrance inutile, les humilier": pour pondérée qu'elle soit, la leçon est cinglante. Portera-t-elle ses fruits?Il va de soi que j'abonde sans réserve dans le sens des propos présidentiels, avec d'autant plus de conviction qu'ils viennent à point nommé en écho à ceux que je tenais moi-même voici quelques années, lorsque j'écrivais ce qui suit dans la revue "ILIA", en 1988 (8): " (...) les coryphées de l'humour populaire se déchaînent contre nous. Le travesti fait recette. Plus il est burlesque, et plus il plaît aux foules. Une émission hebdomadaire en a même fait son thème directeur (9). Ainsi, le français moyen peut se croire encouragé à railler, comme à bon droit, les transsexuels dont il croisera le chemin. Car tout est savamment mis en scène pour associer le transvestisme à la transsexualité (10). Le mensonge devient complice de la dérision. On feint d'ignorer la spécificité du transsexualisme. On s'empresse d'oublier qu'il existe une déontologie non écrite de l'humour qui devrait interdire de rire ou de faire rire aux dépens de ceux que la nature ou la Providence ont déjà si violemment éprouvés et meurtris. Mais notre tragédie n'intéresse pas nos détracteurs; ils nous brocardent sans le moindre scrupule, avec une facilité d'autant plus grande qu'ils utilisent les vieilles ficelles, les trucages les plus éculés de la démagogie. Ils peuvent ainsi aisément manipuler la "vox populi" et l'encenser dans ses préjugés de mépris et d'aversion (...)" (11).Les lignes qui précèdent ont maintenant six ans d'âge. Elles n'ont pourtant pas pris une seule ride. J'aurais pu tout aussi bien les publier présentement, tant elles collent à l'actualité. Me voici donc promue au rang de Cassandre : c'est un honneur si peu enviable que je ne saurais en tirer vanité. (N.B. A en croire Monsieur MITTERRAND, il aurait fallu beaucoup de "culot" à Patrick SÉBASTIEN pour se présenter travesti au seuil de l'Élysée. De vérité, l'animateur ne prenait pas grand risque en donnant au grand jour libre cours à ses pulsions : il était bien improbable que les forces de police chargées de la protection du palais présidentiel se départissent de leur réserve alors qu'une caméra aux couleurs de TF1 filmait ostensiblement la scène... Il faut sans conteste beaucoup plus de courage pour oser affronter la rue au quotidien lorsque l'on est une personne transsexuelle et que l'on ne bénéficie ni de la notoriété, ni de la couverture médiatique dont Patrick SÉBASTIEN savait pouvoir se prévaloir. Au surplus, pour autant que je le sache, ni Monsieur SÉBASTIEN ni son comparse n'ont été sanctionnés, alors que l'on persiste à dresser des procès-verbaux de contraventions à l'encontre des travestis et des transsexuels sur tout le territoire de la capitale, sous couvert de la trop fameuse Ordonnance Lépine du 27 janvier 1907. C'est à juste titre que Michel SARDOU peut chanter, récitant LA FONTAINE: "Selon que vous serez puissant ou misérable...", ce à quoi je suis tentée d'ajouter, m'en rapportant à mon tour au fabuliste de Château-Thierry, cette imprécation notoire dont on mesurera tout le pesant de modernité :"Haro sur le beaudet !". Car il y a belle lurette que d'aucuns parmi les décideurs ont décrété l'anathème sur tout ce qui exhale le parfum de l'hétérodoxie,(12) de l'authenticité et de la vulnérabilité.
Au sommaire de l'émission "Tout est possible", l'une des rubriques a pour titre aguicheur: "J'ai changé mon corps": tout un programme ! Après un reportage consacré à ORLAN, qui s'engage en pionnière, mais à tâtons et en trébuchant, sur les voies les plus inexplorées de la mutation morphologique, on verra se succéder dans le plus grand désordre: deux culturistes, une femme dont la face fut chirurgicalement restaurée après qu'un accident l'eut défigurée, un chirurgien plasticien, et pour finir une transsexuelle en la personne de Gina NOEL dont c'était en France la troisième prestation télévisée.Il y a bien peu à retenir de son intervention trop brève et laconique. Sur un ton malaisé qui semblait traduire un sentiment de crispation, Gina s'est limitée à quelques répliques d'une concision excessive. Sans doute le temps lui était-il compté. Par ailleurs, l'émission ayant été préenregistrée, il n'est pas douteux qu'une partie de ses déclarations aura été coupée au montage, selon une exécrable pratique (propice à la censure) devenue monnaie courante à la télévision toutes chaînes confondues. Seul point positif à mettre en exergue: un distinguo a été posé entre transsexualité et homosexualité. En revanche, il faut regretter que l'on ait insisté sur l'abstinence sexuelle totale de celle qui témoignait, au risque d'en induire faussement un principe de généralité. Il existe chez les personnes transsexuelles de grandes disparités d'attitudes face à la sexualité; aucune d'elles ne peut être érigée en critère déterminant.Au bout du compte, nous avons assisté à une émission bâclée qui n'a rien révélé de bien éclairant à un public que la transsexualité désoriente et effraie, faute qu'il reçoive une véritable information susceptible de lui montrer notre vrai visage. En outre, ce défilé expéditif de spécimens humains aux profils hétéroclites, digne des spectacles du Cirque BARNUM, nous livre aux regards médusés des téléspectateurs à la manière dont on exhibe aux badauds les attractions foraines. Il ne manquait guère au panel d'individus exposés que la femme à barbe et Elephant Man pour compléter et agrémenter le tableau! Toujours et encore, jusqu'à satiété, je ne puis que réitérer mes propos antérieurs: plutôt que de diffuser de telles émissions, mieux vaudrait qu'il n'y en ait aucune. Le silence serait à tout prendre préférable à une vulgarisation de si mauvais aloi.(Ceux de nos lecteurs qui sont cinéphiles n'auront pas manqué de relever que cette émission présente de flagrantes similitudes avec celle que Federico FELLINI avait reconstituée dans son film "Ginger et Fred" et qu'il avait choisi de nous montrer tout à la fois côté scène et côté coulisses pour mieux en dénoncer le caractère artificieux. L'auteur avait précisément fait figurer une transsexuelle parmi les participants à ce mauvais reality-show...).
Au cours d'une séquence de l'émission "Garçon, la suite!" qui lui est spécialement consacrée, Amanda LEAR indique à Patrick SÉBASTIEN qu'elle aussi a eu autrefois le privilège de rencontrer le Président de la République.Cela lui vaut tout aussitôt de s'entendre poser la question suivante par le ventriloque Michel DEJENEFFE, parlant par marionnette interposée : - "Vous a-t-il dit: bonjour Monsieur, ou bonjour Madame?"Amanda LEAR encaisse le coup sans broncher et répond d'une voix neutre :-"Il m'a dit: bonjour Mademoiselle."A quel jeu Amanda joue-t-elle? Lorsqu'elle fit ses débuts dans la chanson, beaucoup de transsexuelles rêvèrent de se reconnaître en elle, puisqu'une rumeur persistante laissait supposer qu'elle était de leur nombre. Primitivement, Amanda s'abstint de tout démenti, se complaisant dans l'équivoque, s'en servant même impudemment pour promouvoir sa carrière naissante. Puis, inconstante, elle se ravisa sans que rien n'eût pu le laisser prévoir. En 1980, elle engagea des poursuites contre un magazine qui avait eu la hardiesse d'affirmer dans ses colonnes, photos style glamour à l'appui, qu'elle était bien transsexuelle (13). Première d'une longue série de personnes à prendre place sur le divan d'Henry CHAPIER au printemps 1987, elle se lança dans une laborieuse démonstration pour tenter de convaincre le public que sa morphologie féminine ne devait rien aux prodiges de la chirurgie moderne, n'hésitant pas pour ce faire à exciper abusivement d'un raccourci de langage aboutissant au lieu commun de la combinatoire entre travestis et transsexuels, si préjudiciable aux seconds. Cela n'empêcha pas la rumeur de perdurer, ni à maints prétendus esprits forts des medias de se répandre à son endroit en allusions et plaisanteries salaces, parfois à longueur d'antenne. Conviée par les mêmes à participer à leurs productions radiophoniques ou télévisuelles, on était en droit d'attendre qu'elle déclinât leur offre hypocrite avec superbe et mépris. Au lieu de cela, on la vit (et on la voit encore) se compromettre aux côtés de ceux qui s'acharnent à la persifler: étrange convivialité entre une victime et ses agresseurs... Les transsexuels sont fondés à s'estimer trahis par l'ex-égérie du peintre de Figueras. L'idole a pâli, elle s'est désolidarisée de celles et ceux qui avaient cru déceler en elle le symbole vivant de leurs espérances (14). Le vieux roi LEAR avait trois filles, dont une seule lui demeura fidèle. De la lignée de laquelle peut prétendre se réclamer celle qui porte aujourd'hui son nom? Mercredi 30 mars 1994, RTL-TV, 22h30. Les téléspectateurs du quart nord-est de la France (et ceux des autres régions qui sont raccordés au réseau câblé) auront pu assister à la rediffusion de "Billy-Ze-Kick", un film de Gérard MORDILLAT tourné en 1985, inspiré d'un livre de Jean VAUTRIN (déjà diffusé en 1986 sur Canal Plus et en 1988 sur FR3). Il nous faut déplorer que MARIE-FRANCE se soit fourvoyée au point de galvauder sa beauté et son talent (que l'on ne saurait nier) en acceptant de tenir dans ce long métrage le rôle d'un travesti psychopathe, tueur et violeur de femmes, ce qui ne manquera pas d'accréditer ou de renforcer l'opinion déjà trop bien ancrée chez certains pudibonds selon laquelle les travestis (et les transsexuels dans leur sillage) seraient des maniaques sexuels, de dangereux pervers, voire des assassins potentiels. Il serait grand temps que celles et ceux qui, parmi les nôtres, parviennent sous les feux de la rampe ou les projecteurs des medias, apprennent à tenir leur rang. A travers eux, c'est nous tous que l'on juge. Il leur incombe de ne jamais l'oublier. Je le déclare avec d'autant moins de parti pris que j'éprouve un sentiment de réelle sympathie spontané pour celle qui fut un peu l'enfant chérie de Jean-Marie RIVIERE et qui sut, en d'autres lieux et temps, nous donner d'elle-même une image somptueuse dont nous n'avons pas à rougir. ... Ainsi s'achève provisoirement cet acerbe florilège de soupirs, de plaintes et de grincements de dents. "Vous regardez trop la télévision. Bonsoir."(15)
P.S. A l'instar d'un juge d'instruction, le critique se doit "d'instruire à charge et à décharge". Je ne puis donc me soustraire à l'obligation de faire ici mention d'un fait ponctuel survenu à l'automne, qui éclaire presque imperceptiblement, d'une lueur d'optimisme encore vacillante, nos perspectives de reconnaissance et de réhabilitation, c'est-à-dire de pleine citoyenneté.
Le 13 novembre 1992, André BERCOFF avait - qui ne s'en souvient? - invité quelques transsexuels à participer à une émission consacrée aux travestis (16). J'avais cru bon, quelques jours plus tard, de lui faire parvenir un courrier circonstancié à ce sujet pour lui faire part de ma désapprobation.Monsieur BERCOFF ne répondit pas à mon placet, qu'il jugea peut-être par trop acidulé. Mais à la rentrée dernière, au cours d'une seconde émission consacrée aux "travestis occasionnels", il prit la peine de préciser (et de faire préciser par le Professeur ALBY, présent sur le plateau) à deux reprises, que les inclinations éonistes des participants à ce nouveau débat les situaient hors du domaine de définition spécifique du transsexualisme.Je sais gré à André BERCOFF d'avoir ainsi rectifié le tir, même si cela fut fait un peu trop discrètement à mon goût. Il n'est jamais trop tard pour reconnaître ses erreurs, et l'humilité devant le réel est une vertu que l'on aimerait rencontrer plus souvent chez les journalistes. Souhaitons que cet exemple fasse école.
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